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sur le site du Vélo Club Sancéen, Cyclos et Cyclotes

SITE SEPTEMBRE 2020

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(mis à  jour le 24 Septembre)

LA LOZERE EN 2020

POUR LE SEJOUR VCS

Vendredi 19 juin,

on prépare le séjour 

en LOZERE

SAMEDI 20 JUIN 2020

Samedi 20 juin, un réel plaisir pour notre Papate et Jean-Pierre de retrouver quelques uns des licenciés du VCS pour le séjour en Lozère, inscrit sur le calendrier avant le confinement .

La Lozère, un des rares départements de France à n’avoir connu aucun cas de coronavirus, nous accueille sur ses terres pour une semaine à Langogne ,plus exactement au lac de Naussac.

Pour l’histoire, c’est un lac artificiel d’eau potable de retenue du barrage de Naussac, situé à 945 m d’altitude, alimenté par l’Allier, d’une profondeur de 50m, longueur de 8 km et largeur de 2 ,7 km dont la construction a débuté en 1976 pour s’achever en 1981. L’ancien village se situe sous le niveau d’eau du lac.

En 1764 et 1767 « la bête de Gevaudan « a rendu tristement célèbre Langogne, j’espère qu’elle ne hantera pas nos prochaines nuits puisque c’est toujours en juin..... que les attaques souvent mortelles eurent lieu .....

Sous une météo clémente, chacun a découvert son site de villégiature pour la semaine. Un lieu accueillant qui s’annonce ressourçant et sportif.

Un sympathique pot d’accueil partagé avec d’autres groupes de cyclistes de différentes régions a été l’occasion de nous présenter le personnel et fonctionnement hôtelier de la semaine.

Je laisserai à Papate, le soin de vous raconter en détail, l’ aventure de son parcours rocambolesque pour arriver au lac de Naussac en Lozère et non à Naussac en Aveyron.

Le GPS a du faire une erreur ?????? Quand il a vu la pancarte Clermont l’Hérault, il s’est questionné .. plus de 200 km en trop soit une arrivée à 21h avec un trop plein d’émotions.

Ce n’est pas une histoire belge mais une histoire bien réelle, relativement comique? vécu par Annie, Dany Protat et Papate

Une soirée qui se termine bien et des jours prometteurs avec notre Papate que chacun va charrier....  

A demain. 

DIMANCHE 21 JUIN 2020

Dimanche 21 juin, après une bonne nuit de sommeil, chacun est prêt et heureux de se retrouver pour une une 1ère sortie de groupe telle que nous les aimons en adaptant bien sûr quelques règles d’hygiène et de sécurité en raison du contexte.

Le circuit du jour nous a conduit dans la magnifique forêt de Mercoire, où sapins et charmes règnent en maître. Le point culminant se situe aux environs de 1500m. A son sommet, le Moure de la Gardille, prennent naissance l’Allier et le Chassezac. Nous avons d’ailleurs pu admirer, grâce à une déviation, le magnifique barrage de Puylaurens en béton voûté sur le Chassezac et descendre ses gorges qui nous a permis de découvrir de magnifiques paysages et bien sur mettre « une cerise sur le gâteau « en augmentant le dénivelé du jour. Mais le spectacle en valait la peine. La forêt de Mercoire est aussi le lieu de crime avec la bête de Gévaudan au 18ème siècle. Pour votre info, aucun cycliste ne manque à l’appel ce soir...

Quelques raidillons avec un dénivelé autour de 17% sur une route escarpée, et un vent de face nous ont rappelé que le cyclisme met quelquefois à l’épreuve certains muscles méconnus.... Quelle joie vers 13h de retrouver notre équipe ravito avec toujours autant de plaisir à nous coucouner. Ils sont très attentifs aux gestes barrières pour le confort de chacun.

Comment ne pas évoquer l’arrivée en grande force chez plusieurs cyclistes du « GPS ». Des réglages seront peut être nécessaires pour que chacun aient la même lecture sur un même circuit. Notre Papate en sait quelque chose..... et il est rassuré ce soir sur le partage des erreurs.... Mais finalement, cela contribue à des échanges sympathiques ....

Qui aujourd’hui n’a pas pensé à notre Michel Santel en admirant les magnifiques fleurs printanières. Son petit bouquet nous a manqué et aujourd’hui c’est à nous de lui offrir par la pensée. Ce soir, nous avons au compteur 90km pour un dénivelé entre 1400 et 1500 m.

Après un bon dîner, la nuit devrait être bonne... A demain

LUNDI 22 JUIN 2020

Lundi 22 juin, l’équipe au complet est encore très motivée pour le parcours des Bisons soit 92km et 1350m de dénivelé. L’intitulé vient de la réserve de bisons situé à saint Eulalie de la Margeride. Ce parc animalier très touristique a pour intérêt de soutenir la sauvegarde des bisons d Europe amorcé en Pologne en 1920. C’est par une fraîcheur matinale et un temps couvert que le circuit nous a conduit vers le barrage de Naussac, et fait souvent emprunter des routes communales très agréable.

Nous avons admiré toute la journée une floraison abondante, multicolore et très diversifiée en fonction du dénivelé. Nous n’avons eu de cesse d’admirer les champs de gentianes jaunes, de genêts, de marguerites, d’asters, de digitales, de centaurées etc à perte de vue.


Des dénivelés auxquels on s’habitue, nous ont conduits au col de la Barthe et des trois soeurs. Pour ce dernier, la légende dit que 3 sœurs de Villedieu de retour d’un bal ont péri de froid à cet endroit suite à une tempête de neige...... Le ravito a encore été très apprécié dans un cadre sympathique.

Notre Gérard Fèvre retrouve le plaisir de pédaler et de nous narguer dans l’effort grâce à son petit moteur sous le capot.

Ce soir nous avons une pensée pour la famille Cartier qui pour des raisons personnelles n’a pu se joindre à nous. 

A demain

MARDI 23 JUIN 2020

Mardi 23 juin, après une bonne digestion de l’alligot du dîner d’hier soir, c’est le circuit du Col du Pendu qui nous attend. Un groupe avec 94km, 1375m de dénivelé et un autre pour faire 7km plus court sur la fin (un col en moins) et une météo qui s’annonce très clémente. 


La montée de la sortie de Langogne est un bon échauffement pour longer les gorges de l’Espezonnette, affluent de l’Allier de 24km et 2ème rivière de France pour la pêche à la truite.

Un paysage tout en couleur et odeur, entre forêt de sapins, parterre de genêts, le « hihan « des ânes, les cascades qui nous a conduit vers des villages chargés d’histoires.

Lanarce, célèbre pour son auberge de Peyrebeille (nombreux crimes et disparitions inexpliqués). Claude Autan Lara s’inspira du lieu pour tourner le film « les chapeaux rouges » avec Fernandel.

Mazan-L’abbaye avec son abbaye cistercienne en ruine aujourd’hui. Inspiré par ce lieu, Felice Varine a embelli ce lieu par des épais cercles dorés peints à la feuille d’or.

Magnifique spectacle visuel qui reste à l’appréciation de chacun pour décrypter la signification, peut être une inspiration Japonaise, mais le financement régional bien réel a été apparemment très coûteux.... (Photo ci-jointe).

Le col de la Chavade à 1266m a été une mise en bouche, toujours dans une belle forêt de sapins, pour oser rejoindre le col du pendu. Si l’origine du nom du col reste obscur, ce soir nous pouvons y mettre notre signature, enfin plutôt celle de notre célèbre photographe « GÉGÉ ».

Le vestige sur la photo vous expliquera mieux que des mots..... Le retour par saint Étienne de Lugdarès a été un pur bonheur pour les passionnés de descente. Un pourcentage de 15 pour cent sur une route de velours a fait oublier les efforts précédents.

Un retour vers 16h a permis à chacun de farnienter et digérer encore un bon ravito servi par un personnel de plus en plus professionnel.

Ce soir, une pensée pour notre président et sa servante qui nous a nargué avec ses lentilles du Berry, alors que nous attendons toujours les nôtres, celles du puy... Belle aventure à vous. A demain...

MERCREDI 24 JUIN 2020

Aucun désistement au 4ème jour de notre séjour Lozérien pour une distance de 60km et 775m de dénivelé qui traditionnellement s’effectue en matinée pour que chacun s’octroie un temps de repos ou de flânerie.

Encore un très beau parcours avec un passage sur 3 départements (Lozère, Haute-Loire et Ardèche) qui nous a conduit dans les gorges de Chapeauroux puis de l’Allier. Un circuit déserté par l’être humain, animé par le travail de fenaison de rares agriculteurs, et habités par de nombreux troupeaux de vaches. Un dénivelé en espalier de 430m sur 23km de Chapeauroux à Pradelles en passant au lieu dit « le nouveau monde ». Que nos politiques soient rassurés..... il existe et semble paisible..... Le retour sur Langogne s’est terminé par une belle descente de 12 km.

Un pique nique festif pour fêter le milieu de semaine et l’anniversaire de Sandrine avec vue dominante sur le lac a permis à chacun de se détendre et savourer le site. La récolte du cèpe de Christian Goudry a été apprécié à l’aperitif (un seul pour 28 convives), et les gâteaux et chocolats offerts par Sandrine ont été finement dégustés. Nous attendons toujours les brochettes de mouches que Marie Jeanne nous promet tous les jours, puisqu’elles sont en abondance chaque jour sur les circuits. Francis et Christian ont commencé leur digestion avec un plongeon dans la piscine. Serge a préféré après la sieste

Aujourd’hui, chacun a une pensée pour tous les licenciés qui ont l’habitude d’adhérer à cette organisation annuelle, et qui pour des raisons personnelles n’ont pu venir. Nous pensons beaucoup à vous et je pense qu’il en est de même de votre côté car dans les côtes votre soutien nous accompagne. Une grosse bise à vous. A demain

JEUDI 25 JUIN 2020

Encore une bonne énergie en ce début de journée du jeudi 25 juin pour le circuit du col de La Croix de Bor prévu pour 104km et 1209m de dénivelé. En réalité ce soir, c’est 110km avec 1272m de dénivelé. Le BPF de Châteauneuf-de-Randon que notre président connaît certainement nous a valu une boucle de 6km avec un dénivelé concentré. Comme nous dit souvent, Michel, il faut aller les chercher....

Bertrand du Guesclin, noble guerrier pendant la guerre de cent ans y est mort. Sa statue est dominante sur la place du village.

Puis direction vers le col du cheval mort avant de poursuivre vers le col de Bor ou encore une fois l’équipe de restauration avait fait le maximum pour requinquer la troupe... Tout en discrétion, Dominique Devez nous a sorti le champagne de la forêt d’Othe et servi des pâtisseries pour fêter à 1455m d’altitude son anniversaire. Merci à toi, très sympa...

Avec un estomac bien rempli, c’est de nouveaux dénivelés, magnifiques descentes et points de vue qui nous ramenés sur notre lieu de villégiature.

Si la possibilité de raccourcir le parcours pour ceux qui le souhaitaient, avait été proposé par notre valeureux Papate la veille au débriefing, le champagne de la forêt d’Othe a été un super tonique pour terminer tous ensemble le plus grand parcours.

Une fois n’est pas coutume, un grand bravo aux poulettes du séjour qui n’ont rien à envier aux hommes ...

Oh la la, il y aura certainement des retours masculins, mais qu’importe.....

Bise aux lecteurs et lectrices.        

A demain

PS : un peu fatiguée ce soir,  je vous conterai la légende du cheval mort ,peut être demain

VENDREDI 26 JUIN 2020

Hier soir, le cochon de lait cuit à la broche avec sa garniture de pommes de terre nouvelles s’est invité au dîner. L’ensemble du groupe y a fait honneur avec gourmandise. Pour faciliter la digestion, certains n’ont pas hésité à s’offrir un généreux digestif.

Aujourd’hui Vendredi 26 juin, c’est avec une incertitude sur la météo et difficulté annoncée que chacun a décidé de son emploi du temps (visite locale, farniente ou rouler par demi journée ou journée entière)

Le circuit du jour, intitulé le Tour de l’Allier, annoncé 80km et 1255m de dénivelé nous a réservé des dénivelés concentrés, des descentes souvent dangereuses et pour l’ensemble de la journée un fort vent souvent de face.

Ce soir, les GPS à l’honneur cette semaine et sources de nombreuses incertitudes ou affirmations masculines ......? affichent des dénivelés entre 1261 et 1500m....

Si nous ne sommes pas montés, au dessus de 1008m, nous sommes aussi redescendus à 663m pour remonter à 100 m.

La fenaison bat son plein en cette fin de semaine, les odeurs d’herbes fraîchement coupées étaient un pur bonheur pour nous stimuler sans compter sur des parfums typiquement animales.... Mais pas de bons fromages Lozériens sans le cadre qui va avec......

Nos hôtesses du ravito bradaient leurs stocks aujourd’hui avec toujours autant d’énergie et de diplomatie..

Un plongeon dans la piscine pour certains termine cette belle semaine sportive qui nous a fait oublier le mot « confinement ». Pas toujours évident de déconfiner dans les règles, mais chacun a fait au mieux.

Ce soir, on oublie la fatigue, les douleurs, c’est la fête. Christian Goudry a eu la bonne idée de naître le 27 juin 1950. Papate l’a devancé le 5 juin et ensemble, ils nous offrent le champagne.

Merci à eux et nous attendons avec impatience les 80.... peut être sur des circuits un peu plus courts et pourquoi pas avec un moteur sous le capot mais toujours tous ensemble ...

Courage à Michel Beau qui poursuit son aventure avec sa coach Mireille qui ne démérite pas. Merci à nos lecteurs du club qui nous ont accompagnés par leur sympathique message et une pensée émue à ceux qui nous ont quitté trop tôt et qui aimaient tant partager ces bons moments. A bientôt de vous revoir